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Paroles de chansons

 
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Laulau [juste maniaque]
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MessagePosté le: 23 Mar 2008 14:06     Sujet du message: Paroles de chansons Répondre en citant

Tout est dans le titre ! J'ouvre le bal avec des paroles de Thomas Fersen et d'Aldebert :

Titre :
Dugenou
La Chauve-Souris
Le Chat Botté
Bijou
Rititi Ratata
(il parait qu'elles aiment)
L'appétit du bonheur La Dame aux Camel Light
Lulue Marlène
Paroles
musique

Thomas Fersen
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Aldebert
Aldebert
Aldebert
Aldebert
Aldebert
Aldebert
Album
Qu4tre
Qu4tre
Pièce Montée des Grands Jours
Le Jour du Poisson
Pièce Montée des Grands Jours
Les Paradis Disponibles
Sur Place ou à Emporter
Les Paradis Disponibles

Dugenou


Dans la cour de l'école
On m'appellait pot de colle,
Dans la cour du bahut
On m'appelait la glu,
On m'appelait la sangsue,
On m'appelait le morpion,
Enfin bref, on m'donnait
De jolis petits noms.
Pour se faire un blason,
Fallait s'battre dans la rue
Sous les acclamations.
Mais en tant qu'avorton,
Vu mes dispositions
pour la boxe à main nues,
Me suis fait cracher d'sus
Et appeler Tartempion.


Mais la nuit
Dans mes rêves,
On m'appelait :
Mon p'tit lu,
Ma colombe,
Mon Jésus,
Mon loukoum
Ou ma Fève.


Dans la cour de l'immeuble
Je regardais les filles,
Je faisais partie des meubles,
J'étais de la famille,
J'était l'frère de ma soeur.
Et malgré ma douceur,
Quand je m'approchais d'elles,
Je tenais la chandelle.
Elles voulaient des boxeurs
Et des déménageurs
Et des maîtres nageurs
Mais pas l'frère de ma soeur.
Elles voulaient du robuste
Et du poil au menton,
Moi j'étais uin arbuste
Et j'avais des boutons.


Mais la nuit
Dans mes rêves,
Elles m'appelaient :
Mon p'tit lu,
Ma colombe,
Mon Jésus,
Mon loukoum
Ou ma Fève.


Dans les allées du parc
On m'appelais cuisse de mouche,
J'attirais les maniaques
et les saintes nitouches.
Et les fois peu nombreuses
Où nos mains se joignaient,
Ma petite amoureuse
Me tordait le poignet.


Mais la nuit
Dans mes rêves,
Elle m'appelait :
Mon p'tit lu,
Ma colombe,
Mon Jésus,
Mon loukoum
Ou ma Fève.


On me tape dans le dos !
On m'appelle mon vieux,
On soulève son chapeau,
On m'appelle monsieur,
"Mon vieux" pour les intimes
Et "monsieur" pour tout l'monde,
Un monsieur anonyme
Dont les rues sont fécondes.


Mais la nuit
Dans mes rêves,
On m'appelait :
Mon p'tit lu,
Ma colombe,
Mon Jésus,
Mon loukoum
Ou ma Fève.


Quand mon cerveau est mou,
On m'appelle Dugenou.
Quand mon cerveau est lent,
On m'appelle Dugland.
Dans mon automobile,
Au milieux des klaxons,
Dans mon automobile
On m'appelle Ducon.

Mais la nuit
Dans mes rêves,
On m'appelait :
Mon p'tit lu,
Ma colombe,
Mon Jésus,
Mon loukoum
Ou ma Fève.

La Chauve-Souris


Une chauve-souris
Aimait un parapluie,
Un grand parapluie noir
Découpé dans la nuit,
Par goût de désespoir
Car tout glissait sur lui,
Une chauve-souris
Aimait un parapluie (bis).


Elle marchait au radar,
Le sommeil l'avait fuie,
Elle voulait s'mettre à boire,
Se jeter au fond d'un puits.
Une chauve-souris
Aimait un parapluie,
Un grand parapluie noir

Découpé dans la nuit (bis).


Sans jamais s'émouvoir
Pour cette chauve-souris,
Le grand parapluie noir
Sortait de son étui.
Il prenait sous son aile
Soin d'une belle de nuit
Qui, boulevard Saint-Marcel,
Le nourrissait de pluie.


Puis le grand accessoire
Se mit à voyager
Dans son bel habit noir,
Son habit noir de jais.
Après les palabres,
Pour faire un peu d'osier,
Un avaleur de sabres

Le mit dans son gosier (bis).


A un acrobate,
Servit de balancier,
Un vendeur de cravates
Le prit comme associé,
Puis il se déplia
Sur une permanente,
Puis il se déplia
Car il pleuvait sur Nantes (bis).


Une chauve-souris
Demoiselle de la nuit,
Une chauve-souris,
Aimait un parapluie.
Elle vint chercher l'oubli
Au fond d'un vieux manoir
Où elle mourrait d'ennui
Pendant que le parapluie
Menait au Père-Lachaise
Une vie de bâton d'chaise.


Un jour de mauvais temps,
Un jour de mauvais temps,
Un brusque coup de vent
lui mit les pieds devant.
On le laissa pour mort
Dans quelque caniveau,
On le laissa pour mort
Avec le bec dans l'eau (bis).


En voyant son squelette
Qui faisait sa toilette
Parmi les détritus
Et les denrées foutues,
"C'est la chance qui m'sourit !"
Hurla la chauve-souris,
"Je le croyais perdu,
Le manche est revenu (bis)".

Riant comme une baleine
Pleurant comme une madeleine,
Une chauve-souris
Aimait un parapluie.
Ils allèrent se dire oui
Dans l'grenier d'la mairie,
Une chauve-souris
Aimait un parapluie (bis)

Le Chat Botté

Je travaille au "Chat Botté"
Dans le centre-ville,
Je vends l'hiver et l'été,
des mules en reptile
C'est mon destin je suppose,
J'ai quinze ans d' maison,
Ca sent pas toujours la rose,
C'est le reblochon
Dans le cas de cette fillette
Qui tend son pied droit,
Son prénom doit être Berthe,
Pointure 43.
Il est l'heure de mon sandwich
Mais je n'ai plus faim
Asphyxié par une péniche,
Telle sera ma fin.

On ne veut plus les quitter
Quand on les enfile
Essayer c'est adopter
Les mules en reptile

Je surveille au "Chat Botté"
Derrière mes lentilles,
Au rayon des nouveautés,
Une longue fille,
Elle regarde les savates
Et puis finalement
Elle me dit qu'elle convoite
Les mules en serpent.
Elle me confie son pied nu
Comme à une soeur.
Il est fin, petit, menu,
Bref, sans épaisseur.
Je le respire, je le flaire,
Enfin je le hume,
Je voudrais mettre sous verre
Ce qui le parfume.

On ne veut plus les quitter
Quand on les enfile
Essayer c'est adopter
Les mules en reptile

Jamais eu au "Chat Botté"
Cette démangeaison,
Cette envie de bécoter
En quinze ans d' maison,
Je repousse l'idée sotte,
L'idée saugrenue,
L'idée d' proposer la botte
A cette inconnue,
Quand soudain le carillon
Annonce la nuit
Et pareille à Cendrillon,
La fille s'enfuit
Me laissant désappointé,
La mule à la main,
Elle s'enfuit du "Chat Botté",
Passe son chemin.

On ne veut plus les quitter
Quand on les enfile
Essayer c'est adopter
Les mules en reptile

Bijou


Dans les plis des rideaux
Se cachent les assassins,
Mais les plis de ton corps
Sont plus dangereux encore.
Tu me prends par la main,
Tu promène mes phalanges
Et nous dérangeons les anges
Endormis sur ce chemin.


Tu t'assois sur mon chapeau,
Tu n'écrase pas tes mégots,
Tu siffles mon Cognac
Et ton rire est démoniaque,
Tu viens frapper un grand coup
Dans ma vie de hibou
Mais pour tes beaux yeux, Bijou,
Mon coeur fait le Jacques.


Bijou est dans la vis
De l'escalier d'service,
Elle vient frapper à la porte
De ma vie de cloporte.
Et même si elle me propose
Ce que durent les roses,
Je troque mon bouquin
Pour le lit à baldaquin.


Tu viens chez moi, tu m'enfumes,
Tu m'traite de vieux légume,
Tu siffles mon Cognac
Et ton rire est démoniaque,
Tu viens frapper un grand coup
Dans ma vie de hibou
Mais pour tes beaux yeux, Bijou,
Mon coeur fait le Jacques.


Bijou est dans la vis
De l'escalier d'service,
Elle vient frapper : toc, toc, toc,
Dans ma vie de cloporte.
Dans mon petit lit cage,
Tu m'apportes des oranges
Avec cette allure étrange
Qui fait parler les voisins.


Tu mets ton doigt sur l'oeilleton,
Tu m'traites de vieux crouton,
Tu siffles mon Cognac
Et ton rire est démoniaque,
Tu viens frapper un grand coup
Dans ma vie de hibou
Mais pour tes beaux yeux, Bijou,
Mon coeur fait le Jacques.


Et sous les couvertures,
J'alterne les lectures :
Un poème d'Edgar Poe
Avec celui de ta peau.
Cette fois je fais ma prière
Et je fume la dernière
Aux genoux de mon bourreau
En pleurant comme un veau.

Tu t'assois sur mon chapeau,
Tu n'écrase pas tes mégots,
Tu mets le feu à la chambre,
Tout est réduit en cendres,
De ma vie de hibou,
Il ne reste rien du tout
Mais pour tes beaux yeux, Bijou,
Mon coeur fait le Jacques.

Rititi Ratata (Il parait qu'elles aiment)

Dans mon harmonium,
Y'a une araignée énorme,
Je lui joue de la musique,
Y paraît qu'ça pique.
Elle est venue faire son toit
Dans la robe de bois
De mon harmonium,
Comme elle est mignonne.

"rititi, ratata"

Dans mon harmonium,
Y'a une araignée énorme,
Je lui joue des requiem,
Y paraît qu'elles aiment.
Elle est très gentille
Mais j'suis comme les filles,
Ca me fout la trouille,
Paraît qu'ça chatouille.

"rititi, ratata"

Dans mon harmonium,
Y'a une araignée qui lorgne
Du côté de ma personne,
Paraît qu'ça saucissonne,
Que ça mange son époux
Comme un vulgaire pou
Après la marche nuptiale,
Paraît qu'c'est normal.
Moi dans mon délire,
Ca m'fait défaillir,
Et quand elle promène
Son gros abdomen,
J'me vois à la morgue,
Alors sur mon orgue,
Je joue pour la veuve,
Paraît qu'elle s'émeuvent.

"rititi, ratata"

Dans mon harmonium,
Y'a une araignée énorme,
Y'a une araignée géante,
Est-ce qu'elle est vivante ?
Elle ne bouge plus,
Comme elle est velue !
Moi ça m'horripile,
Faudrait qu'elle s'épile.

"rititi, ratata"

Paraît qu'ça les berce
D'entendre la messe.
Trop tard je l'assomme,
Que Dieu me pardonne,
Avec mon missel
De communion solennelle,
Ma femme s'impatiente,
Elle est pas contente :
"On dirait Simone,
On dirait qu'tu lorgnes
Du côté de ma personne
Comme une araignée énorme,
Celle qui mange son époux
Comme un vulgaire pou
Après la marche nuptiale,
Ce n'est pas normal."

"rititi, ratata"

L'appétit du Bonheur

Des mots, des phrases qui
Ne font grossir que de l'âme
J'ai plus envie d'écrire une
Chanson d'amour à l'aspartame

Sentiments light, édulcorants
Je n'ai jamais été très fan
D'émotions à zéro pour cent
D'une vie sous cellophane
Les queues de joie, les quignons de peine
On les met quand même

Relever le goût, la saveur,
Pas d'amour artificiel
Retrouver l'appétit du bonheur
Pas de régime sans elle

Plus d'étreintes, de ferveur à la diète
Pas d'embrassade au régime
Nulle intention d'affiner les silhouettes
De partie d'pêche à la ligne
J'ai les yeux plus gros qu'le ventre
La tendresse en étendard
Mettre l'enthousiasme au centre
Du cœur dans les épinards
Les trognons d'extase et les miettes
Jamais on n'les jette

Relever le goût, la saveur,
Pas d'amour artificiel
Retrouver l'appétit du bonheur
Pas de régime sans elle
Relever le goût, la saveur,
Pas d'amour artificiel
Retrouver l'appétit du bonheur
Pas de régime sans elle


Faites revenir à feu doux
Les souvenir du mois d'août
Laisser reposer les malentendus
Servir en salade les fruits défendus
Si ça tourne en vinaigre
Et que ça fermente
Mélanger les lèvres
Au diabolo menthe

Relever le goût, la saveur,
Pas d'amour artificiel
Retrouver l'appétit du bonheur
Pas de régime sans elle
Relever le goût, la saveur,
Pas d'amour artificiel
Retrouver l'appétit du bonheur
Pas de régime sans elle
Pas de régime sans elle
Pas de régime sans elle

La Dame aux Camel Light

La dame aux Camel light
Jette du bout des lèvres des ronds,
Des auréoles provisoires
Qui canonisent les garçons

On hésite à s'approcher
Allant clopin-clopant
Mélanger sa fumée
Le coeur tambour battant

Atteindre enfin le trône
Comme les rois de jadis
Lui faire l'aumône
De baisers factices

La dame aux Camel lights
Jette du bout des lèvres des sons,
Des paraboles passe-muraille
Qui font rougir les garçons

Elle impose sur les bouches
Un rictus gêné
Dès lors que l'on louche
Sur son intimité

Combien de nuits encore
Restera-t-il à fumer
Pour la voir endormie
Serrée à mes cotés ?

Marguerite
Serre entre ses doigts
Marguerite
Un autre que moi

La dame aux Camel lights
Jette du bout des lèvres des sorts
Des sortilèges invisibles
Qui pénètrent l'âme et le corps

Unissant le caprice
À la bienfaisance
Je me hisse et me lance
À l'assaut des critiques

En tenant dans mon dos
Un bouquet de fleurs blanches
J'ai l'air un peu idiot
Des charmeurs du dimanche

Marguerite
Serre entre ses doigts
Marguerite
Un autre que moi

J'aimerais lui crier
Que je suis un tout seul
Timide et prisonnier
Que je porte le deuil
De ne pouvoir lui parler
Ne se rendant pas compte
Qu'elle nuit à ma santé
Quand elle ouvre l'école
Du crime passionnel
En restant comme une folle
À battre la semelle
Je la vois qui s'allume
Une autre cigarette
Et c'est moi qu'elle consume
Une de trop, une de trop !

La dame aux Camel light
Jette du bout des lèvres des si
"Si le coeur t'en dit
Tu peux venir toi aussi
T'asseoir ici"

Je regarde derrière moi
A qui parle-t-elle ?
Je me montre du doigt,
M'installe à côté d'elle

En partageant son cercle
Et ses ronds de fumée
Dessinent en l'air des coeurs
Je m'retiens d'espérer

Marguerite
Serre entre ses doigts
Marguerite
Un bouquet de camélias

Marguerite
Me serre entre ses bras
Marguerite
Me voilà lauréat.

Lulue Marlène

J'aime, quand au retour du soleil, Marquise,
Tu fais des boucles d'oreille d'une paire de cerises
Et quand on part en courses, qu'on achète n'importe quoi
Que tu laisses de la mousse jusque chez le voisin du bas

J'aime quand t'inventes des plats, des trucs un peu bizarres
A base de cardamome, cannelle et calamar
Quand tu mélanges les expressions de toutes sortes, du genre
"Toi, tu n'y vas pas avec le dos d'la main morte"

J'aime quand tu prends ton air étonné de tout
Quand face au racisme ordinaire, tu prends des tours
Que la télé t'irrite et te met dans tous tes états
J'aime quand tu dis "pourquoi tu fais pas une chanson sur moi ?"

Quand on aime on ne conte pas
Tant de chansons sur ce thème
Quand on aime on ne conte pas
Toi, tu comptes pour moi ma reine, Lulue Marlène

J'aime te voir hésiter des heures pour une robe
Relire Tronchet le sourire aux lobes
J'aime quand tu râles la nuit que je m'enroule avec les draps
Que t'appâtes le moustique en tendant les bras

J'aime quand ton père me dit "goûte-moi celui-là"
Quand ta mère appuie d'un "tu vas pas laisser ça"
Quand tu parles à ta soeur et que tu lui susurres
Que tu l'aimes de tout ton coeur et que ça la rassure

J'aime quand tu ris, tu tousses, tu manques de t'étouffer
Quand tu balances tes chaussettes avec les pieds
J'aime te voir ivre morte après deux cannettes
Engloutir les carbonara avec des baguettes

Quand on aime on ne conte pas
Tant de chansons sur ce thème
Quand on aime on ne conte pas
Toi, tu comptes pour moi ma reine, Lulue Marlène

Pour tes utopies tapies derrière chacun de tes sourires
Pour nos songes jumeaux, les chansons de Renaud, le parfum de ton rire
Pour avoir la chance d'être ton mec, pour les jours sans, les jours avec
Pour l'avenir et l'horizon, pour tes envies de ventre rond

Quand on aime on ne conte pas
Tant de chansons sur ce thème
Quand on aime on ne conte pas
Toi, tu comptes pour moi ma reine
Une chanson pour dire je t'aime, Lulue Marlène

_________________
« Qui ne tente rien n'a absolument rien et est un gros looser »


Dernière édition par Laulau [juste maniaque] le 21 Avr 2008 10:29 ; édité 1 fois
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MessagePosté le: 23 Mar 2008 14:06     Sujet du message: Publicité

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MessagePosté le: 23 Mar 2008 15:35     Sujet du message: Paroles de chansons Répondre en citant

Hé, sympa ! 
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MessagePosté le: 24 Mar 2008 9:00     Sujet du message: Paroles de chansons Répondre en citant

Merci Pourquoi tu mettrais pas les tiennes ?
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MessagePosté le: 24 Mar 2008 11:10     Sujet du message: Paroles de chansons Répondre en citant

Héhé... pour la prochaine fois ! (et je mettrais pas toutes les paroles d'Arena, vous en faites pas Laughing )
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MessagePosté le: 26 Mar 2008 19:29     Sujet du message: Paroles de chansons Répondre en citant

Ben moi si j'm'écoutais vous auriez droit aux 4 albums d'Aldebert et aux 6 de Fersen
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MessagePosté le: 08 Avr 2008 16:56     Sujet du message: Paroles de chansons Répondre en citant

D' Arena, la dernière chanson de l'album Contagion, "Ascension"

en anglais :

I feel vindicated
Looking back on what I've done
Not so complicated
When the moments meet as one

Are you ready to part the veil ?
And write a new beggining to this stale

[Chorus : ]

Rising up
I see creation from the sky
I'm learning to fly
Rising up
I see creation from the sky
This freedom is mine

Standing on the mountain
The olive leaf in hand
Drinking at that fountain
So that I might understand

Are you ready to star once more ?
With no idea of what's in store
Are you ready to part the veil ?
And write a new beggining to this stale

[Chorus]

Rising up
I see creation from the stars
We've travelled so far
Rising up
I see creation from the stars
We've travelled so far

Rising up
I am rising up

{I see creation from the sky}



Traduction à ma façon :


Je me sens soutenu
Regardant en arrière sur ce que j'ai fait
Pas si compliqué
Quand les instants ne font qu'un

Êtes-vous près à tendre la voile
Et écrire un nouveau début à ce conte

[Refrain : ]
Je m'élève
Je vois la création depuis le ciel
Je m'élève
Cette liberté m'appartient

Je me tiens sur la montagne
La feuille d'olivier dans la main
Je bois à cette fontaine
Pour que je puisse enfin comprendre

Êtes vous prêts à commencer une nouvelle fois
Sans aucune idée de ce qui va arriver
Êtes-vous près à tendre la voile
Et écrire un nouveau début à ce conte

[Refrain]

Je m'élève
Je vois la création depuis les étoiles
Nous avons voyagé si loin
Je m'élève
Je vois la création depuis les étoiles
Nous avons voyagé si loin

Je m'élève

{Je vois la création depuis les étoiles}
_________________
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